Au cours du premier trimestre, trois temps forts ont rythmé la sensibilisation aux recherches participatives dans le domaine de la santé. L'objectif est de faire découvrir, questionner et s’approprier ces approches collaboratives auprès de publics variés (chercheurs, attachés de recherche clinique et personnes concernées). À travers divers formats, ces rencontres ont permis de mieux comprendre les apports concrets des recherches participatives et surtout d’ouvrir le dialogue sur ces approches.
28 février : Journée Internationale des Maladies Rares
À l’occasion de la Journée internationale des maladies rares, la Plateforme d’Expertise Maladies Rares Centre-Val de Loire (PEMR CVL) a organisé une
journée de sensibilisation à destination du
grand public. Au cœur de cet événement :
informer,
soutenir, et
échanger.
Les recherches participatives y ont trouvé toute leur place, à travers un stand dédié. L’occasion de montrer concrètement
comment la collaboration entre chercheurs et personnes concernées pourrait faire avancer la
compréhension des maladies rares et
enrichir les projets de recherche comme la
prise en charge.
19 mars : Séminaire auprès des attachés de recherche clinique
Lors d’un séminaire d’une heure avec les
attachés de recherche clinique de l’ERIC (Équipe de Renforcement de l’Investigation Clinique), les participants ont été invités à
questionner le tag #RecherchesParticipatives. Les échanges ont permis de :
- revisiter la place des personnes concernées dans les projets
- identifier les points de vigilance
- et interroger les enjeux éthiques liés à leur participation.
23 mars : Découvrir les recherches participatives en atelier auprès des enseignants-chercheurs
Changement de format avec un
atelier collaboratif de 1h30 mené auprès de l’équipe ViPsyM (Vieillissement et Psychopathologie de la Mémoire) du laboratoire CERCA.
Les participants ont travaillé autour de trois questions clés :
quand,
comment et
pourquoi associer des personnes concernées à la recherche ? Ces échanges ont permis de faire émerger une vision commune : les recherches participatives ne sont
pas un modèle unique, mais une
démarche flexible, adaptable et l'
implication des personnes concernées peut être envisagée à
différentes étapes du processus de recherche.
Une dynamique lancée pour la suite
Ces trois actions confirment un
intérêt croissant pour les recherches participatives et soulignent l’importance de
créer des espaces de dialogue entre les acteurs de la recherche et les personnes concernées. Une dynamique engagée… et appelée à se poursuivre dans les prochains mois !