Recherches participatives : un premier trimestre riche en échanges et en réflexions
Recherche,
Rencontre - conférence,
Date(s)
du 25 mars 2026 au 26 mars 2026
Premier semestre 2026
Au cours du premier trimestre, trois temps forts ont rythmé la sensibilisation aux recherches participatives dans le domaine de la santé. L'objectif est de faire découvrir, questionner et s’approprier ces approches collaboratives auprès de publics variés (chercheurs, attachés de recherche clinique et personnes concernées). À travers divers formats, ces rencontres ont permis de mieux comprendre les apports concrets des recherches participatives et surtout d’ouvrir le dialogue sur ces approches.
28 février : Journée Internationale des Maladies Rares
À l’occasion de la Journée internationale des maladies rares, la Plateforme d’Expertise Maladies Rares Centre-Val de Loire (PEMR CVL) a organisé une journée de sensibilisation à destination du grand public. Au cœur de cet événement : informer, soutenir, et échanger.
Les recherches participatives y ont trouvé toute leur place, à travers un stand dédié. L’occasion de montrer concrètement comment la collaboration entre chercheurs et personnes concernées pourrait faire avancer la compréhension des maladies rares et enrichir les projets de recherche comme la prise en charge.
19 mars : Séminaire auprès des attachés de recherche clinique
Lors d’un séminaire d’une heure avec les attachés de recherche clinique de l’ERIC (Équipe de Renforcement de l’Investigation Clinique), les participants ont été invités à questionner le tag #RecherchesParticipatives. Les échanges ont permis de :
revisiter la place des personnes concernées dans les projets
identifier les points de vigilance
et interroger les enjeux éthiques liés à leur participation.
23 mars : Découvrir les recherches participatives en atelier auprès des enseignants-chercheurs
Changement de format avec un atelier collaboratif de 1h30 mené auprès de l’équipe ViPsyM (Vieillissement et Psychopathologie de la Mémoire) du laboratoire CERCA.
Les participants ont travaillé autour de trois questions clés : quand, comment et pourquoi associer des personnes concernées à la recherche ? Ces échanges ont permis de faire émerger une vision commune : les recherches participatives ne sont pas un modèle unique, mais une démarche flexible, adaptable et l'implication des personnes concernées peut être envisagée à différentes étapes du processus de recherche.
Une dynamique lancée pour la suite
Ces trois actions confirment un intérêt croissant pour les recherches participatives et soulignent l’importance de créer des espaces de dialogue entre les acteurs de la recherche et les personnes concernées. Une dynamique engagée… et appelée à se poursuivre dans les prochains mois !